Le tirage au sort du 33e challenger Cherbourg-La Manche a eu lieu ce samedi en début de soirée. Tandis que le premier tour nous offrira quelques belles affiches, la suite du tournoi s’annonce tout aussi intéressante.
Alors que les qualifications commencent ce dimanche à Jean-Jaurès et à Bagatelle, le tirage au sort du grand tableau du 33e challenger Cherbourg La Manche a eu lieu hier soir. Sans grandes surprises, le premier tour nous offrira de beaux duels et permettra aux spectateurs d’entrer de plein pied dans le tournoi. Parmi ces belles affiches, on peut noter le duel entre le Belge Gauthier Onclin et la wild-card française Sascha Gueymard Wayenburg. Tom Paris défiera le Japonais Yosuke Watanuki, tête de série numéro 3 tandis que Clément Chidekh, tête de série numéro 6, affrontera lui le Russe Pavel Kotov, ex 50ème joueur mondial. Mais l’affiche la plus attendue du début de tournoi opposera Clément Tabur, tête de série numéro 7, au Japonais Kei Nishikori, ancien numéro 4 mondial et star annoncée de cette édition.
Les Français bien répartis dans le tableau
A noter que les joueurs français sont bien répartis dans le tableau car six d’entre eux se trouvent dans la partie haute du tableau et cinq en bas. Les six joueurs issus des qualifications se retrouvent eux tous dans la partie basse du tableau, deux d’entre eux s’affronteront même pour une place en huitième de finale. Concernant les potentielles affiches intéressantes à venir, le jeune Norvégien Nicolai Budkov Kjaer, tête de série numéro 1 et espoir du tennis mondial, pourrait affronter la wild-card Thomas Faurel, né comme lui en 2006, en huitièmes de finale si les deux hommes éliminent respectivement le Suisse Rémy Bertola et le Danois August Holmgren. Côté français, Matteo Martineau, joueur bien connu du public cherbourgeois pourrait défier son compatriote Clément Chidekh. Le vainqueur du duel Tabur-Nishikori pourrait lui affronter le jeune espoir belge Gilles-Arnaud Bailly.
En quarts de finale, Kei Nishikori et Pierre-Hugues Herbert pourraient bien voir leurs routes se croiser. De quoi se précipiter à Jean-Jaurès et à Bagatelle cette semaine.